Partage de la Création de mon Tambour Chamanique

an old piece of paper with a clock on it

La création de mon tambour chamanique : une expérience vibrante et initiatique

Ces dernières semaines ont été marquées par une expérience profondément symbolique et personnelle : la création de mon tambour chamanique.
Un voyage à la fois manuel, spirituel et sensoriel, qui m’a permis de me relier à la matière, au son et à l’énergie du vivant d’une manière nouvelle
.

Le choix des matériaux : une rencontre avec les éléments

Avant même de commencer la fabrication, j’ai pris le temps de choisir la peau qui allait donner voix au tambour. Chaque peau possède son histoire, sa texture, sa résonance. C’est un choix qui se fait autant avec le cœur qu’avec les mains.
Le bois du cerclage, lui aussi, a son importance : il forme le corps du tambour, celui qui portera la vibration. J’ai choisi un bois qui m’inspirait solidité et douceur, un matériau vivant qui dialogue avec la peau.

La réalisation : poser, tendre, tisser

Vient ensuite le moment de poser la peau sur le cadre, de la tendre avec patience et respect, puis de procéder au tissage.
Ce tressage, au-delà de sa fonction technique, est un véritable rituel : chaque nœud, chaque tension devient une intention, un lien entre la Terre et le Ciel, entre soi et l’instrument.
Voir peu à peu le tambour prendre forme entre ses mains est une expérience émouvante — comme si la matière elle-même nous guidait.

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L’initiation et la première vibration

Une fois le tambour achevé, vient le moment de l’initiation : apprendre à le faire résonner, à écouter sa voix unique, à ressentir la vibration qu’il émet autant qu’à la recevoir.
Ce premier battement, ce premier son, c’est un peu comme une naissance. Le tambour s’éveille, et avec lui, quelque chose en nous aussi.

Prendre soin du tambour : un lien à entretenir

Lors de la formation, j’ai appris les principes d’entretien et d’utilisation essentiels :

  • L’humidité et la température influencent la tension de la peau, et donc le son du tambour.

  • Par temps humide, la peau se détend : le son devient plus grave, parfois sourd.

  • À l’inverse, quand l’air est sec, la peau se retend, et le son s’élève, plus clair et plus vibrant.
    Pour préserver l’équilibre, il faut donc veiller à stocker le tambour dans un endroit tempéré, et parfois le réhydrater légèrement ou le réchauffer avant l’usage.

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Une continuité naturelle dans mon parcours

La création de ce tambour s’inscrit dans la continuité de mon cheminement autour du bien-être, de la nature et du sensoriel — à l’image du jardin thérapeutique et du sentier sensoriel que j’ai développé.
C’est une nouvelle façon d’explorer la vibration du vivant, d’écouter la nature autrement, et de la faire résonner à travers le son.

Merci à Nicolas pour sa bienveillance et son acceuil

" Tambour Medecine d'Ossau "